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Amazighité et Amour

Ces mots tombent tout seuls. Stéphane vient de m’inviter à cliquer. Je préfère plutôt commenter ne serait qu’avec un mot. Pourtant c’est un clic qui a tout déclenché.
Dehors, ce jour, il fait assez froid. Un printemps pas comme les autres ou un peu si.
Il y a si peu, si longtemps.

Lwenes a revécu dans un lapsus qalami anglais : 1996 au lieu de 1998.

Depuis 2013, 1996 et 1998 sont confondues : deux années pour une même année : l’année des anges, d’un Ange. Non ! trois années.

Même de l’Au-delà, Si Ddaw Uzekka, Lwenes est capable d’allumer des feux, un feu de bonheur, un bonheur brûlant, rôtissant.

Sur le chemin de l’égarement, de la perdition de l’identité, sur le chemin du capitalisme chicogoan, un coup de Jarre sur la tête et un autre dans le cœur ont remis une pendule à l’heure et depuis le temps s’est figé : pas le temps calendaire, celui qui s’écoule, qui se déroule ; le temps lwenessien, le temps de toutes les amours, l’unique amour celui qui devient un gène, un chromosome.

Sur le temps calendaire justement.

Nous sommes le 16 avril, bientôt le 20. C’est ce coup de Jarre qui regarde lucidement et avec une forme de rage, toutes ces gesticulations et manœuvres pour éclipser, taire et couvrir d’oubli l’amazighité de la patrie Algérie et de Ouaguenoune en particulier.

En 2013, de quelque part du monde occidental à un autre quelque part de ce même monde, ce court dialogue :
-Est-ce que tu vas … ?
-Le temps de ces machins est révolu, il faut travailler et produire pour l’amazighité !
-Que vas-tu faire ?
-…

Pour cette note pour Kabylie Tamazgha, en signe d’une amitié naïve, c’est la Kabylie, ma Kabylie, celle qui doit être heureuse, une prière adressée à Dieu, l’Omnipotent pour qu’Il assure ce bonheur, celui d’un Ange qui vit au milieu de percnoptères.

Des temps, le calendaire et le figé, sont nés un amour amazighe et une immense foi qui interdisent l’abandon, qui tolèrent la fatigue et l’expression d’une usure.

Quand c’est l’amour pur et violent et avec le sourire, un peu de mathématiques et beaucoup de conneries économiques qui vous imposent de sortir du chemin de Chicago et de revenir sur celui de l’amazighité, la force interdit à la puissance d’abandonner la Jarre.

Ghiles Avu

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Stéphane ARRAMI, le coeur à sa Kabylie et Tamazgha

Stéphane Arrami, dont le père est originaire d’Asif Amizur en Kabylie, a passé une grande partie de sa jeunesse en Tunisie. Il a visité les contrées amazighes de la baie de Carthage, jusqu’à Aïn Draham, Tabarka, Nabeul, Bizerte, Zaghouan, Sousse, Sfax, Matmata, Tamezret et Djerba.

Après le Printemps Noir de Kabylie, il a parcouru le pays kabyle, tamurt n Lqvayel (Tamurt Azwa) de Tizi-Ouzou à Larbaa Nath Irathen, en passant par la forêt de Yaakouren, Azazga, Sidi Aich, Vgayet, la vallée de la Soummam à Oued Ghir, parcouru la Kabylie Maritime (Azzefoun).

Parmi ses projets : l’écriture dont un essai consacré à ses ancêtres en Kabylie, des documentaires sur l’Afrique du Nord Amazighe, le développement d’une université numérique.

Vision 360° sur l’Afrique du Nord

Communicant de métier et formateur, il consacre une grande partie de sa vie à la promotion de l’amazighité par ses divers sites tels que Kabyle.com, Amazigh24.com, Tunisie-berbere.com,..

Stéphane Arrami défend des valeurs de laïcité, d’un fédéralisme nord-africain solidaire avec tous, d’une société amazighe qui préserve ses richesses historiques et son environnement sans tomber dans le sectarisme.

  • transmission éducative par le biais des technologies de l’information et de la communication
  • d’actions qui participent à cultiver une francophonie berbère en même temps qu’à développer des langues ancestrales par les outils numériques et ses nouveaux modes d’échanges et d’interactions.

Ancien élève du lycée français de Tunis, ouvert sur le monde il entretient des liens avec des personnes d’horizons très divers. Il a pu travailler avec des organes d’information très variés en lien avec divers continents, tels que le Congo Afrique des Grands Lacs (CIMADE), Madagascar et la Chine.

Stéphane Arrami à Lyon

A Lyon où il vit, il est apprécié pour son professionnalisme, son intégrité, sa volonté d’agir sur le long terme.

Plusieurs associations travaillent en partenariat actif avec ses sites qu’il s’agisse du Congrès Mondial Amazigh, l’AMA, Tanat Diapora Touarègue, le Forum Solidarité Méditerranée Lyon (FORSEM Cimade), l’association Tamurt Lyon, la Sitelle de Kabylie, Akfadou Média, Sybous Editions, l’association Kabyle Laïque de Lyon…

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Amazigh Connect

Information documentaire berbère

Site d’information documentaire berbère – Bienvenue sur Kabylie Tamazgha,

Nous inaugurons l’ouverture de ce site à l’occasion du 1er yebrir 2968 du calendrier berbère, en cette date symbolique du printemps Tafsut N Imazighen.

Ce blog 100% utile, fun, toujours dans la bonne humeur et rassembleur, proposera des ressources à télécharger et interactives.

Il est mis en place par Stéphane Arrami et la nouvelle association Amazigh Connect.

La Kabylie

La Kabylie c’est le pays des Kabyles, tamurt izwawen en langue kabyle, autrement dit une patrie où les femmes et les hommes restent fidèles à leur langue, leur culture menacée par l’arabisation, l’algérianisation et la mondialisation.

La Kabylie regroupe plusieurs régions contrastées, elle ne saurait être assimilée à une région d’Algérie. Elle est une terre de résistance, avec sa propre histoire, son patrimoine qui remonte à des millénaires.

Le christianisme a d’ailleurs en Kabylie a un passé très riche sur pratiquement 2000 ans d’Histoire qui ne date pas de la colonisation : Sainte Marcienne de Dellys, le mausolée de Blad-Guitoun en Kabylie, monument bâti par un prince chrétien entre le IVe et le VIe siècle…

La Tamazgha

La Tamazgha (Temezgha) se définit comme la terre ancestrale des Imazighen, les peuples autochtones de l’Afrique du Nord.

Sans la Tamazgha la Kabylie n’aurait plus de poumons pour respirer, sans la Kabylie l’Afrique du Nord n’entendrait plus son coeur battre.

Ce nom indique l’immense étendue géographique où les lybiques amazighs ont habité et édifié une civilisation. La Tamazgha comprend la Grande Lybie avec aussi les Iles Canaries.

Parler de Tamazgha, c’est évoquer les Atlantes, la reine Sofines, les djeddars de Masuna, le roi berbère chrétien de Tiaret, ses grandes cités historiques telles Lixus, Sedrata, Ghadamès…la Maurétanie Tingitane qui fut autrefois pleine d’éléphants, l’alphabet lybico-punique, la Johannide de Corripus, Apulée le premier romancier de l’humanité,

Pacifiques, alors qu’ils font face à un apartheid qui contredit les beaux discours officiels, les Amazighs sont aujourd’hui à un tournant décisif de leur propre histoire.

L’identité nord-africaine

Les Amazighs dans le monde entier participent au développement de la culture, manifestent de l’appétence pour parler la langue, sauvegarder et préserver des territoires, des monuments.

Cette affirmation identitaire, saine, d’être simplement soi-même n’est ni l’apanage d’extrêmes ni communautariste.

Les efforts de création, de crowd-resourcing ne peuvent que s’intensifier où tout reste à faire.

Stéphane Arrami

Notes de lecture, arbre généalogique des souverains de la Berbérie, de Naravas à Jugurtha, récits sur la révolte de Firmus, la Numidie chrétienne, le soulèvement de Tacfarinas, l’oeuvre de Massinissa, Juba 1er, le soulèvement de Gildon…, biographies, documents historiques, infographies, fiches d’activités multimédia créatives.